American Gods
Bon décidément, je suis en verve ce matin, après deux billets et déjà deux chroniques de bouquins en voici une troisième d’un bouquin que j’ai lu il y a pas mal de temps (en fait il y a un an).
Donc évidemment, je vais avoir du mal à écrire une belle et longue critique vu que mes souvenirs sont vraiment tous sauf frais dans ma tête.
Mais enfin, je vais voir ce que ça va donner.
L’histoire tout d’abord.
Tout commence lorsqu’Ombre sort de prison pour aller à l’enterrement de sa femme bien aimée. Ironie du destin qui veut qu’il est résisté à la prison grâce au souvenir de sa femme adorée et qu’elle meure alors qu’il retrouve la liberté. Alors qu’il est à bord de l’avion qui le ramène vers ce qui était son chez lui, il croise un homme bizarre, dieu antique, fou ou arnaqueur, qui se fait appeler Voyageur et qui finalement l’embauchera comme garde du corps. A ses cotés , Ombre sera entrainé dans un long périple dans toute l’Amérique , mêlé sans le vouloir à la guerre sans merci que se livrent les anciennes divinités, dont Odin, qui se fait appelé Voyageur, et les nouvelles idoles que ce crée l’Amérique moderne à savoir les médias, internet, la voiture …
Tout au long de son long voyage, il apprendra que les mort peuvent marcher, que les dieux existent et ne sont pas vraiment différents des humains, connaîtra l’horreur et l’espoir pour finalement se redécouvrir lui-même et choisir sa destiné.
Les anciens dieux, monstres de survie, ne tirant leur puissances que de l’adoration et du sacrifice, pourraient bien souvent passer pour des démons tout droit sorti de l’Enfer. Et ce n’est ni leur actes, profondément égoïstes et inhumains (mais après tout ce sont des dieux) ni leur langage vulgaire, limite ordurier qui ne donnera envie de s’apitoyer sur leur sorts.
Les nouveaux dieux ne sont pas beaucoup plus sensibles, les sacrifices qui leur sont offert sont simplement différents et semblent moins couteux. Ce ne sont que des heures passés devant la télé ou d’argent donné sur l’autel de la chance dans les casino ou de la consommation dans les grands magasins.
Captivant car il mêle l’introspection et la quête d’identité du héros avec une réflexion sur l’Amérique contemporaine. Conte mythologique, roman fantastique, essai sur les mythologies et le folklore, Amercian gods est chacune de ses étiquettes à la fois.
Quand aux références, elles sont multiples, aussi bien cinématographiques que musicales, elles sont quasiment présentes à chaque pages.
American gods est un livre captivant, même si ce n’est pas mon Gaiman préféré (je pense que Neverwhere restera longtemps mon Gaiman préféré), captivant et ayant plus d’une façon d’être lu…
Et pour finir, voici la petite image cliquable, en espérant que cette critique basée sur des souvenirs d’un an ne sera pas trop ennuyeuse à lire.
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