Le Dernier Voeu
C’est un des deux livres que ma chérie m’a offer à Noël. Ce qui est rigolo à propos de ce livre, c’est que je le connais depuis quelques années. Quand il était sorti en édition Bragelonne, je l’avais vu à Virgin, mais la couverture m’avait complètement enlevé toute envie de l’acheter. Pour que vous puissiez juger, je vous met une image amazon de la couv en question :

C’est peut-être con de réagir à une couverture, mais bon elle était tellement moche, à mon sens, qu’impossible d’imaginer l’acheter. Et puis début décembre, sur le site de Bragelonne, j’ai vu la couverture du tome 2. Simplement trop belle. J’ai donc du coup lu le descriptif du bouquin et j’ai eu envie de l’acheter. Mais avant d’acheter le tome 2, il faut acheter le tome 1. J’avais prévu de l’acheter , en poche, après Noël, mais je l’ai reçu en cadeau. Et heureusement c’était la version poche que ma chérie m’a offert.
Bon la couv de la version poche, comme vous le verrez à la fin avec la petite image cliquable, est pas non plus super belle, mais au moins, elle est pas méga moche.
Quand à l’histoire, elle est somme toute assez classique. On suit les aventures de Geralt de Riv, un personnage étrange, un mutant, un sorcereur, un chasseur de monstre.
Ses cheveux blancs, son habileté aux armes, sa quête sans fin fait tout de suite penser à Elric. Mais la ressemblance n’est que physique. Geralt se pose beaucoup moins de question qu’Elric, est en apparence du moins, beaucoup moins tourmenté. Aucune longue interrogation sur le fait que ses actes sont bons ou mauvais, Geralt suit sa ligne de conduite, celle du moindre mal.
Le livre est découpé en 6 petites histoires entre lesquelles s’intercale une septième (on a le droit à un chapitre de la septième entre chaque histoire). Très plaisant, rythmé, il se lit vite et même si effectivement il ne renouvelle pas le genre, il n’en reste pas un livre que je conseillerais sans aucune arrière pensée.
Les ‘seconds rôles’ sont vraiment détaillés, volant parfois presque la vedette à Geralt. Dernier point, deux des six histoires sont des variations du thème de la belle et la bête ou de blanche-neige et les septs nains, variations d’ailleurs très réussies.
Pour finir, (oui je sais j’ai dit dernier point la phrase d’avant, et alors ? ) le traitement des dialogues est très réussi, même si parfois un peu déstabilisant. Lorsque par exemple, lors d’un banquet royal, tout le monde tutoie la reine, qui elle même tutoie tout le monde , c’est assez … ‘choquant’ (d’ailleurs le tutoiement dans les dialogues est la règle du bouquin) mais après quelques lignes ça rajoute de la vie au dialogue et c’est une façon très forte d’orienter l’imagination du lecteur quand il visualise les choses (et spécialement ce banquet là très banquet d’astérix dans mon esprit du coup).
Un bouquin à découvrir donc.
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2 commentaires »
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La couv’ c’est important mais bon du bragelonne ça peut quasiment s’acheter en aveugle
je suis d’accord (enfin pas forcément tout le temps quand même).
Mais certaines couv sont suffisamment horrible pour nuire à l’achat, exemple celle là